jeudi 30 octobre 2008

Affiches de films rétro

Affiches de films rétro
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Affiches de la Belle Époque

Affiches de la Belle Époque
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lundi 27 octobre 2008

Charlotte Rampling


Fille de Godfrey Rampling, colonel de l'armée britannique qui fut médaillé en athlétisme aux jeux Olympiques de Munich (1936), Charlotte Rampling a 8 ans lorsque sa famille s'installe à Fontainebleau. Inscrite à l'école communale, elle y apprend le français. De retour en Angleterre, l'adolescente se produit dans des spectacles de music-hall avec sa sœur, puis travaille brièvement comme mannequin. En 1972, elle épouse l'acteur Bryan Southcombe. Ils vivent en « ménage à trois », avec un mannequin. Ils auront un fils, Barnaby, puis divorceront en 1976. Barnaby est aujourd'hui metteur en scène de télévision et connaît un certain succès. En 1978, elle épouse le compositeur Jean-Michel Jarre avec lequel elle a un enfant, David Jarre. Elle se séparera de Jean Michel Jarre en 1997. Il faut dire que les conquêtes féminines du compositeur s'étaleront régulièrement dans la presse à scandale. Son nouveau compagnon, Jean-Noël Tassez, est un homme d'affaires. Elle a été profondément marquée par le décès de sa sœur Sarah. La famille conservera le secret des circonstances du décès de Sarah (qui s'est suicidée en Argentine en 1966, à l'âge de 23 ans, après avoir accouché prématurément) jusqu'au décès de leur mère, survenu en 2001.




Comme Jane Birkin et Jacqueline Bisset, elle fait ses débuts à l'écran dans le film-phare du Swinging London, Le Knack... et comment l'avoir, en 1965, puis tourne dans des comédies à succès tout en prenant des cours d'art dramatique à la Royal Court School. Mais, très marquée par le décès brutal de sa sœur, elle décide de quitter la Grande-Bretagne. Installée en Italie, Charlotte Rampling y fait sa première rencontre marquante, celle de Luchino Visconti, qui la dirige en 1969 dans Les Damnés. La comédienne prouve très tôt qu'elle n'a pas froid aux yeux, passant de l'univers SF de Zardoz (Boorman) à celui, SM, de Portier de nuit, le film qui la révèle au grand public en 1974. Dans ce succès-scandale de Liliana Cavani, elle incarne une rescapée des camps nazis qui entretient une étrange relation avec son ex-bourreau. Se plaisant à explorer à travers ses rôles les zones les plus troubles de l'âme humaine, elle s'éprendra d'un chimpanzé devant la caméra d'Oshima (Max mon amour, 1985). Les Américains ne sont pas insensibles au charme de l'énigmatique Rampling, qui fait fondre Woody Allen (Stardust Memories, 1980), Robert Mitchum (Adieu ma jolie) et joue les femmes fatales chez Sidney Lumet (Le Verdict).


Ayant élu domicile en France à la fin des années 1970, elle y tourne avec Boisset (Un taxi mauve), Lelouch (Viva la vie !) et Deray (le polar On ne meurt que deux fois en 1985). Moins présente sur les écrans dans les années 1990, elle livre en 2000 des prestations remarquées dans La Cerisaie (d'après Tchekhov) et le singulier Signs & Wonders de Jonathan Nossiter. L'année suivante, Charlotte Rampling fait un comeback éclatant grâce à Sous le sable, portrait d'une femme désemparée après la disparition de son mari, signé François Ozon, cinéaste qu'elle retrouvera ensuite pour Swimming pool. C'est au moment même ou un César d'honneur vient récompenser l'ensemble de sa carrière (en 2001) qu'elle redevient une actrice de premier plan, s'illustrant aussi bien dans la comédie (Embrassez qui vous voudrez, 2002) que dans le thriller (Lemming), le film d'auteur (Vers le sud, 2006) que le divertissement hollywoodien (Basic Instinct 2).


Le 24 février 2001, elle reçoit le César d'honneur lors de la 26e cérémonie des trophées du cinéma français.
Chevalier de la Légion d'honneur en 2002.
Meilleur actrice européenne 2003, aux 16e prix européens du cinéma de Berlin, pour son rôle dans Swimming pool.


Filmographie

1965 Rotten to the Core de John Boulting
1965 The Knack de Richard Lester
1966 Georgy Girl de Silvio Narizzano
1967 Le Turbans rougesde Ken Annakin
1968 Sequestro di persona de Gianfranco Mingozzi
1969 Damnés de Luchino Visconti
1969 Target: Harry de Roger Corman
1971 Point Zero de Bruce D. Clark
1972 Asylum de Roy Ward Baker
1972 Corkyde Leonard Horn


1973 Dommage qu'elle soit une putain de Giuseppe Patroni Griffi
1973 Giordano Bruno de Giuliano Montaldo
1973 Henry VIII and His Six Wives de Waris Hussein
1974 Chair de l'orchidée de Patrice Chéreau
1974 Le Passager de Geoffrey Reeve
1974 Portier de nuit de Liliana Cavani
1974 Zardoz de John Boorman
1975 Adieu ma jolie de ck Richards
1975 du Yuppi de Adriano Celentano
1975 Foxtrot de Arturo Ripstein


1977 Orca de Michael Anderson
1977 Un taxi mauve de Yves Boisset
1980 Stardust Memories de Woody Allen
1982 Le Verdict de Sidney Lumet
1984 Viva la vie! de Claude Lelouch
1985 On ne meurt que deux fois de Jacques Deray
1985 Tristesse et beauté de Joy Fleury
1986 Max, mon amour de Nagisa Oshima
1987 Angel Heart de Alan Parker
1987 Mascarade de Patrick Conrad


1988 Mort à l'arrivée de Annabel Jankel
1988 Paris by Night de David Hare
1989 Rebus de Massimo Guglielmi
1991 Hammers Over the Anvil de Ann Turner
1994 Time Is Money de Paolo Barzman
1996 Asphalt Tango de Nae Caranfil
1998 Ailes de la colombe de Iain Softley
1998 Piège intime de Anthony Hickox
2000 Aberdeen de Hans Petter Moland
2000 Hommage à Alfred Lepetit de Jean Rousselot


2000 La Cerisaie de Michael Cacoyannis
2000 Signs ans wonder de Jonathan Nossiter
2000 Sous le sable de François Ozon
2001 Embrassez qui vous voudrez de Michel Blanc
2001 Nuage de Marion Hänsel
2001 Spy game de Tony Scott
2001 Superstition de Kenneth Hope
2001 Vengeance secrete de John Irvin
2003 Jerusalem
2003 Swimming pool de François Ozon
2003 The Statement de Norman Jewison


2004 Immortel de Enki Bilal
2004 Les Clefs de la maison de Gianni Amelio
2004 Vers le sud de Laurent Cantet
2005 Lemming de Dominik Moll
2005 Seule la mort peut m'arrêter de Mike Hodges
2005 Vers le sud de Laurent Cantet
2006 Basic Instinct 2 de Michael Caton-Jones
2006 Désaccord parfait de Antoine de Caunes
2007 Caotica Ana
2007 Angel de François Ozon
2008 Babylon A.D. de Matthieu Kassovitz
2008 : Manipulation de Marcel Langenegger


François Schuiten

François Schuiten
est un dessinateur belge de bande dessinée et un scénographe, né le 26 avril 1956 à Bruxelles. Son père, Robert Schuiten, était un architecte en vue dans les années 50 et 60. François Schuiten a reçu le Grand Prix de la Ville d'Angoulême en 2002 pour l'ensemble de son œuvre

Les cités obscures

01-La Fièvre d'Urbicande.pdf
02-La Tour.pdf
03-Les Murailles de Samaris.pdf
04-La Route d'Armilia.pdf
05-Brusel.pdf
06-L'Enfant penchée.pdf
07-L'Ombre d'un Homme.pdf
08-La Frontière Invisible.pdf


HS-Encyclopédie des transports.pdf
HS-L'archiviste.pdf
HS-L'écho des cités.pdf
HS-Le Guide des Cités.pdf
HS-Souvenirs de l'éternel présent.pdf



Les terres creuses

01-Carapaces.pdf
02-Zara.pdf
03-Nogegon.pdf




Métamorphoses

01-Aux médianes de Cymbiola.pdf
02-Le rail.pdf



Voyages en Utopie